illustration

Mon histoire

Bonjour ! Je m’appelle Emmy Druesne ; et Emmy est mon vrai prénom, pas un diminutif ! Je suis née dans les confins des Etats-Unis en Ohio, avant d’être éduquée en région parisienne, ce qui me donne tendance à faire beaucoup d’anglicismes, malgré mon amour de la langue française.

« On ne sait pas ce que sera son histoire avant de regarder en arrière. »

— Joyce Carol OATES

J’aime comprendre comment chacun.e réfléchit, son cadre de pensées et comment ce dernier peut être parfois limitant. Pour moi, le coaching consiste à ouvrir l’espace des probables pour construire l’espace des possibles. Je suis arrivée au coaching un peu par hasard, après plusieurs années dans le conseil en transformation des organisations. J’étais plutôt sceptique au début....alors que maintenant, j’ai compris sa puissance et cela me passionne. J’aime comprendre comment chacun.e réfléchit, son cadre de pensées et comment ce dernier peut être parfois limitant. Pour moi, le coaching consiste à ouvrir l’espace des probables pour construire l’espace des possibles.

Nous sommes toutes et tous riches de multiples expériences, pourtant nous avons tendance à ne présenter qu’une partie de nous-mêmes : la publique, l’officielle.
En hommage à mes clients qui chaque jour font un travail sur eux, je vous livre ici les deux.

Pourquoi moi ?

Je me suis toujours posée beaucoup de questions. Petite, j’aimais questionner le monde, l’école, la raison d’être de telle activité. En grandissant, cela ne s’est pas amélioré, loin de là. Je questionnais le bien-fondé de telle décision ou le pourquoi de tel projet.

Afin de nourrir ma soif de littérature et pour mieux comprendre le monde, je me suis orientée vers une classe préparatoire littéraire BL, dans un prestigieux lycée parisien. Lettres, sciences sociales et philosophie ont nourri pendant quelques années ma faim d’apprendre. Après un passage passionnant dans le monde de l’édition de livres, je me suis finalement orientée vers une carrière de conseil : enfin, j’allais pouvoir répondre à la question “qu’est-ce que tu veux faire dans la vie ?" Mieux encore, ma curiosité serait le fer de lance de mon travail !

La patience n’étant pas ma qualité première, je me suis vite rendue compte que ce qui me passionnait réellement c’était les gens. Comprendre ce qui les anime, les fait vibrer et leur fait peur. Travaillant à l’époque déjà dans le domaine de l’énergie (gaz, électricité, pétrole, énergies renouvelables et vertes), je me suis progressivement attelée à mieux appréhender l’énergie humaine.

Dans mes pérégrinations, je suis allée vivre 3,5 années au Canada (Montréal, Toronto et Calgary), 6 mois à Rome en Italie, et lorsque j’étais étudiante en Allemagne et aux Pays Bas.
Dans toute ma carrière, j’ai cherché à faire des ponts, que ce soit entre les cultures, mais aussi entre les domaines (philosophie, écologie, psychologie, physique, IT…). En entreprise, j’ai beaucoup œuvré sur des projets internes, afin de briser les silos organisationnels, favoriser l’engagement et les liens entre les mondes.

Enfin, j’aime profondément l’art et la nature. L’art, la littérature en particulier, me permet de m’évader, de jouer avec les mots dans ma tête, d’aller chercher de la poésie dans le quotidien.
La nature quant à elle me donne la possibilité de me ressourcer, de faire du cheval, de la randonnée. Elle permet un rapport au temps plus profond, plus juste.

Mes convictions

1- Je coache au travers de l’expérience - celle de mon client et la mienne-. J’étais la première sceptique sur le coaching (j’avais du mal à croire que l’on puisse changer ses comportements juste en parlant avec quelqu’un, de surcroît qui n’est pas psy). Je fais donc le choix - lorsque je travaille avec un client - de rester au plus proche de mon expérience et de la sienne, pour créer un accompagnement unique et hautement personnalisé.

2- Je ne distingue pas coaching professionnel et coaching personnel. Il ne fait aucun sens pour moi de faire une telle distinction. En effet, bien que nous nous comportons différemment en fonction des situations, modifier ses habitudes dans un domaine demande de travailler sur l’ensemble du système qu’est chaque être humain. Je coache une personne dans son ensemble, incluant sa mission, ses valeurs, ses croyances, ses capacités et ses comportements.

3- J’intègre le corps dans mon travail. Vivre avec plus de conscience implique de s’ouvrir à la connaissance qu’il peut nous fournir. Apprendre à recevoir les émotions, noter son discours intérieur et utiliser son énergie physique est clé pour construire la vie que l’on souhaite avoir !

4- Je ne suis pas une fanatique du coaching... Oui je donne des conseils, et si j’ai un avis, je le donnerai ! Je trouve ça idiot d’en priver mon client, de ne pas lui faire confiance et de surcroît lui ôter la liberté de choisir de suivre (ou pas) mes idées. Je fais confiance à mes clients pour qu’ils choisissent l’option qui leur rendra le plus service.

5- ...et je cherche constamment à m’améliorer en tant que coach. Je lis beaucoup autour de la sociologie, de la philosophie, de l’anthropologie, de la psychologie pour continuer à apprendre et à être une meilleure coach. A l’heure où j’écris ces lignes (Septembre 2020), j’ai réalisé 1450 heures de coaching. J’ai beaucoup d’exigence sur la profession et j’ambitionne de passer l’examen MCC (le plus haut niveau de professionnalisation de coaching, 15 personnes en France en 2020!)

Mon Anti-CV

Parce que nous sommes tous humains, et que sans cela le tableau ne serait pas juste, voici aussi mes échecs, et les choses dont je ne suis pas très très fière. (a.k.a. mon saboteur et mes échecs).

1- Le discours bien pensant autour du développement personnel me rend folle. J’en ai assez des phrases que je peux voir sur mon fil Instagram telles que "Crois en tes rêves!" ou "il faut briser les barrières que crée notre cerveau"... Au secours ! Je déteste aussi toutes les personnes qui nous donnent soi-disant une "astuce rapide et efficace pour booster ta confiance en soi". Cela promet l’idée qu’il suffit de le vouloir pour changer, alors que la réalité est bien plus complexe que cela !

2- J’ai fait un burn-out en 2014. Dans mon travail au Canada chez Accenture, je n’ai pas réussi à poser les limites et prendre le temps de mieux gérer mon énergie émotionnelle et physique. Mon problème, c’est que j’aime travailler.

3- Je suis timide. Au fond, j’ai choisi ce métier car cela me permet de faire parler les autres, tout en me dévoilant moins. Lorsque j’étais plus jeune, j’étais du genre à rester à lire durant toute la récréation plutôt que de courir après un ballon ! #asociale

4- J’ai échoué à monter deux projets entrepreneuriaux et deux projets d’intrapreneuriat entre 2015 et maintenant. Bernard Volcker me rétorque que “L’échec n’existe pas. C’est un point médian entre la réussite et l'expérience". Bullshit ! C’est franchement plus agréable de réussir, non ?

5- Je suis beaucoup trop exigeante avec moi-même. Ce texte même, je le rédige un Dimanche après-midi de printemps alors qu’il fait trop beau pour rester enfermée. J’ai tendance à être dure avec moi, à me parler pire qu’à un chien, et à attendre autant d’efficacité de la part de mon Amoureux (pour son plus grand bonheur, vous imaginez bien!).

Mes engagements / mes partenariats

Qu’est-ce que je fais lorsque je ne fais pas d’accompagnements ? Beaucoup (trop) de choses !
Je travaille avec des entreprises dont les engagements me tiennent à cœur.

MT Art Agency : « N’investissez pas dans l’art, investissez dans l’artiste ! ». Telle est la conviction de MT Art qui souhaite rendre visible le travail des artistes et démocratiser l’accès à l’art. Léo Caillard nous fait réfléchir sur notre rapport au temps qui passe et comment nous pourrions penser le futur. Le travail d’Asiko est une lettre d’amour à l’histoire africaine, célébrant la beauté des histoires diverses et de la féminité. Tiffany Bouelle questionne les états de conscience engendrés par notre société, elle explore ce qu’est la beauté, les troubles de la mémoire, le corps féminin.

The Wild Project est une maison d’édition indépendante qui oeuvre à importer et à acclimater en langue française les pensées de l’écologie sur les années 2010-2020. Elle pose la question suivante : « Comment réorganiser les sociétés humaines dans leurs relations au vivant, pour mettre un terme à l’extinction en cours de la vie sur Terre ? »

Digital for the Planet : « A quoi sert le progrès si l’on progresse mal ? » telle est la question de Inès Leonarduzzi qui a fondé cette ONG en 2017. Digital for the Planet a pour mission de lutter contre 3 pollutions numériques que sont les pollutions environnementales, intellectuelles et sociétales.

Envie d'en savoir plus ?

Contactez-moi